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15.06.2026

Le programme national FSE+ et LADOM renforcent l’accès à l’enseignement supérieur pour les jeunes d’Outre-mer

Volet national

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Le lundi 8 juin, l’Agence de l’outre-mer pour la mobilité (LADOM) a accueilli la Ministre des Outre-mer, la Commission européenne ainsi que la représentation de la Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP) à l’occasion de la signature de la convention du programme national FSE+ en faveur de l’égalité des chances et de l’accès à la formation pour les jeunes ultramarins.

Une priorité européenne au service de l’égalité des chances

À travers le programme national FSE+, l’Union européenne cofinance des actions destinées à favoriser l’inclusion sociale, l’accès à l’emploi et l’égalité des chances. Les régions ultrapériphériques, dont font partie les territoires ultramarins français, bénéficient d’un accompagnement spécifique tenant compte de leurs réalités économiques, sociales et géographiques.

 

Le programme national FSE+ 2021-2027 mobilise ainsi des moyens financiers importants pour réduire les inégalités territoriales et renforcer l’accès à la formation. Dans ce cadre, LADOM joue un rôle central en tant qu’opérateur chargé de mettre en œuvre les dispositifs de mobilité destinés aux étudiants des Outre-mer à travers notamment le dispositif “Passeport pour la Mobilité des Études” (PME).

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Le Passeport pour la Mobilité des Études : un pont entre les territoires

Mis en œuvre par LADOM, ce dispositif répond à une problématique structurelle des territoires ultramarins : l’absence ou la saturation de certaines filières de formation dans l’enseignement supérieur. Grâce à cette aide à la mobilité, les étudiants ultramarins peuvent rejoindre un établissement situé en Hexagone ou dans un autre territoire européen lorsque la formation recherchée n’est pas disponible localement.

 

Il contribue ainsi à garantir une égalité d’accès aux études supérieures entre les jeunes ultramarins et ceux de l’Hexagone en leur permettant de construire un parcours de formation cohérent avec leurs ambitions professionnelles, indépendamment des contraintes géographiques liées à leur territoire de résidence.

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Répondre aux défis spécifiques des territoires ultramarins

Les territoires ultramarins sont également confrontés à des défis particuliers en matière d’accès à la formation et à l’emploi. Ils connaissent notamment des taux de chômage sensiblement plus élevés que ceux observés dans l’Hexagone et font face à des limitations en matière d’offre de formation supérieure.

 

Dans ce contexte, la mobilité représente souvent une condition indispensable pour accéder à certaines formations et développer les compétences recherchées sur le marché du travail. En facilitant les départs vers des établissements adaptés aux projets des étudiants, le dispositif “Passeport pour la Mobilité des Études” participe directement à l’élévation du niveau de qualification des jeunes ultramarins. 

Le PME m’a vraiment permis de pouvoir m’ouvrir au monde, faire de nouvelles rencontres, me former de manière à ce que je puisse exercer comme je le voudrais. 

Bénéficiaire du dispositif PME de LADOM

La discrimination liée à la distance, les inégalités de destin, l’assignation à résidence n’existent plus avec les moyens qui sont les nôtres. Le fait de pouvoir solliciter une aide de 10 millions d’euros du programme national FSE+ pour pouvoir accompagner les jeunes hommes et les jeunes femmes d’Outre-mer, à étudier et accomplir leurs projets de vie, c’est extrêmement important. 

Saïd Ahamada, Directeur Général de LADOM

La convention du programme national FSE+ : faire de la mobilité un moteur d’insertion et de réussite

Le soutien financier apporté dans le cadre du programme national FSE+ représente plus de 10 millions d’euros pour LADOM. Cet investissement permet de poursuivre et d’amplifier les actions en faveur de la mobilité étudiante ultramarine.

 

L’objectif est de garantir que les contraintes liées à la distance ou à l’offre de formation locale ne constituent pas un frein aux parcours d’études. En soutenant la mobilité, l’Union européenne et la France contribuent à développer les compétences des jeunes, à favoriser leur insertion professionnelle et à renforcer l’attractivité des territoires ultramarins.

 

Près de 6 000 étudiants bénéficient de ce dispositif sur les deux années de réalisation de l’opération. Un chiffre qui témoigne de l’ampleur de l’engagement national et européen en faveur de la jeunesse ultramarine et de la cohésion entre l’ensemble des territoires. 

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